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  • Nathalie FRACHET

Novembre : mois sans tabac

Ahhhh le revoilà le mois sans tabac, quelle aubaine, allez-y ! Foncez…

Profiter du défi collectif peut être une excellente motivation pour faire ce premier pas vers une vie de non-fumeur …

A l'occasion du Mois sans tabac, de nombreux fumeurs vont sans doute tenter d'en finir avec la cigarette.

Et si c'était votre cas ?

L'hypnose peut donner des résultats intéressants dans le traitement de cette dépendance.

"Même si l'hypnose médicale n'a pas suffisamment fait ses preuves au niveau scientifique pour le sevrage tabagique, elle donne des résultats très intéressants à l'échelle individuelle, sans doute parce qu'elle repose sur une vision autonome de l'être humain", souligne le Professeur Vianney Descroix.


L'hypnose, c'est une rencontre entre deux personnes, c'est pour cela qu'elle est très dure à évaluer scientifiquement.


Même si je n'ai pas de protocole établi, je propose souvent trois temps à mes consultants :

  1. un bilan de la consommation tabagique,

  2. une session d'hypnose,

  3. et, si nécessaire, une seconde séance d'hypnose dite de renforcement. « Certains en ont besoin, d'autres non. A l'issue du processus, je leur dis 'ça y est, vous êtes libre'.

L'hypnose est selon moi la méthode la plus humaine, celle qui modifie les comportements en profondeur et de manière pérenne. C'est un très bel accompagnement vers le sevrage et la liberté, à la condition que le futur ex-fumeur soit en capacité de faire un bout du chemin.



Le bon moment

Pour ce qui est du sevrage tabagique, le défi reste de tenir sur la durée.

« Le tabac est une addiction très dure, notamment parce qu'elle est socialement acceptable. Le plus problématique dans le sevrage tabagique n'est pas l'arrêt immédiat mais comment le patient se maintient dans l'abstinence », souligne le Professeur Vianney Descroix.


Je suis convaincue qu'une motivation profonde et une préparation mentale sont indispensables.

Il faut aussi choisir le bon moment dans sa vie pour le faire


« Aucune méthode ne fonctionne à 100 %, rappelle le Professeur Thomas, ni les traitements validés comme les substituts nicotiniques et les thérapies cognitivo-comportementales, ni les méthodes complémentaires comme l'hypnose.

Quiconque vous promet 90 % à 100 % de réussite est un charlatan. »


Comment choisir son hypnothérapeute ?

Vous avez envie de tenter l’aventure ? Pas si vite ! Ne prenez pas rendez-vous chez le premier hypnothérapeute que vous trouverez sur Google.

En effet, les témoignages comme les études semblent indiquer qu’il est important de prendre en compte plusieurs éléments pour que le sevrage tabagique par l’hypnose fonctionne :


• Choisissez un thérapeute avec lequel vous vous sentez à l’aise et en confiance ;

Soyez attentif à son parcours. Le médecin hypnothérapeute Jean Marc Benhaiem recommande en effet de choisir un professionnel de santé (médecin, psychiatre, infirmier, Kinésithérapeute, etc.). Cette pratique n’étant pas réglementée par le Code de la santé publique, cela vous évitera de tomber sur un charlatan !


Vous devez être motivé à arrêter de fumer. Si vous consultez parce qu’un proche vous force la main par exemple, cela ne fonctionnera pas !

Attention cependant : ne confondez pas motivation et niveau de tabagisme ! En effet, selon les dires des professionnels du milieu, l’hypnose fonctionne que vous soyez un gros fumeur ou non.


C’est bien joli tout ça, mais ce que vous voulez certainement savoir, c’est combien tout ça va vous coûter. En France, cela est très variable car chaque professionnel peut fixer ses propres tarifs. Cependant, pour vous donner un ordre d’idée, cela varie entre 90 et 200€ (un peu plus en région parisienne) par séance.

Si le praticien est un professionnel de santé, certaines mutuelles prennent en charge une partie du prix de ce genre de consultations. Il faudra donc étudier le contrat de votre complémentaire santé !

« Le recours à l'hypnose ne présente pas de risque en termes de santé. Par contre, il existe un risque de ne pas trouver un bon praticien ou que celui-ci vous réclame une somme trop importante. Il ne faut pas hésiter à se renseigner auprès d'un professionnel de santé. », recommande pour sa part Philippe Arvers, médecin addictologue


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