Arrêt du tabac avec l'hypnose

« Arrêter de fumer sous hypnose représente souvent le dernier recours. »

Le tabagisme est assimilé par l’OMS à une toxicomanie :

« Intoxication chronique ou périodique engendrée par la consommation de substances toxiques, entraînant chez le sujet un état d’accoutumance et de dépendance. »

→ Vous avez déjà tenté de vous libérer du tabac seul ou à l’aide de substituts nicotiniques ?
→ Les médicaments prescrits par votre médecin (ziban, champix, etc.), tout comme les approches alternatives ont été inefficaces aussi ?
→ L’hypnose Ericksonienne ou d’autres hypnoses ne vous ont rien apporté dans ce domaine non plus ?

→ Vous aussi, on vous a crié dessus « Jamais plus jamais » en vain ?

Hypnose Flash Intégrative®, est parfaitement indiquée dans votre cas.

« Je vais vous aider en 3 à 5 séances selon votre besoin à retrouver votre liberté avec douceur et humanité et vous réconcilier avec l’hypnose. »

IMG_0376_fixed.png

La dépendance et le tabac

Selon la définition de l’O.M.S. (1975), la dépendance est un « état psychique et parfois
physique, résultant de l’interaction entre un organisme vivant et une substance, caractérisé par des réponses comportementales et autres, qui comportent toujours une compulsion à prendre la substance de façon continue ou périodique de façon à ressentir ses effets psychiques et11parfois éviter l’inconfort de son absence (syndrome de sevrage). La tolérance peut ou peut nepas être présente ».
La dépendance peut se définir comme une perte totale de la liberté de dire « non » à la
cigarette ; le fumeur est pris dans une spirale qui l’oblige à fumer sous peine de ressentir des symptômes de manque et a par conséquent besoin de maintenir un certain taux de nicotine dans le sang. Même en connaissant les risques, même après un infarctus ou l’amputation d’un membre, il n’est pas rare que le fumeur soit en difficulté pour arrêter sa consommation. Il est pris dans un piège dont il lui est difficile de s’en échapper car, contrairement à ce que l’on pourrait penser, il ne suffit pas d’avoir de la volonté pour réussir le sevrage tabagique.
L’addiction appliquée au tabagisme est triple. On distingue une dépendance
comportementale, une dépendance psychique et une dépendance physique.

  1. La dépendance comportementale

A l’instar du chien de Pavlov qui salive lorsqu’il entend le son de la clochette, associant ce
bruit à la nourriture, le fumeur a envie de fumer dans certaines circonstances auxquelles il
aura associé l’usage du tabac : il s’agit de rites, de rythmes, d’automatismes, de gestes, etc.
Ce sont des personnes qui fument sous l’influence de stimuli extérieurs par réflexe
conditionné. Il se produit un évènement, une situation que le fumeur associe, à force
d’habitude, avec la cigarette ; par exemple lorsqu’il est avec des amis, lorsque l’atmosphère
est conviviale mais aussi en répondant au téléphone ou en prenant son véhicule. La cigarette est alors allumée par réflexe et non par besoin. Le fumeur n’a pas souvent conscience de ces automatismes et il lui arrive de fumer sans s’en rendre compte. Le fumeur devient conscientde ces automatismes lorsqu’il cesse de fumer : en début de sevrage, l’envie d’une cigarette revient automatiquement dans ces mêmes circonstances.
Il s’agira dans la prise en charge d’aider le fumeur à décrire les moments où il a envie de
prendre une cigarette, à comprendre s’il s’agit d’un besoin de détente, d’un automatisme
gestuel, d’un rite où s’il existe des associations particulières avec la cigarette (concentration,stress, convivialité, action...).

   2,  La dépendance psychologique

La dépendance psychologique est variable d’un fumeur à l’autre selon sa personnalité, son
vécu et son environnement et elle se traduit par le besoin de consommer. Le sujet fume pour
retrouver les effets psycho actifs du tabac et de la nicotine notamment. La nicotine favorise la
régulation globale de l’humeur et selon le niveau d’humeur de base, elle est stimulante ou
apaisante.
La consommation de cigarettes dépend des circonstances et de l’état psychologique du sujet, des moments de la journée, des situations rencontrées et des effets recherchés.
La cigarette apporte une sensation de détente, de relaxation musculaire quand, sous l’effet
d’un stress, les muscles sont contractés. Mais, la cigarette provoque aussi une brusque
augmentation de la sécrétion d’adrénaline, bien connue comme étant « l’hormone de stress », donc, en réalité, les fumeurs deviennent encore plus stressés quand ils fument.
La cigarette procure cette impression de « soutien pour le moral », qui s’explique par la
sécrétion induite par la nicotine, au niveau cérébral, de sérotonine et de noradrénaline
(neuromédiateurs très impliqués dans la régulation de l’humeur).
La cigarette sert aussi de béquille lors d’une baisse de moral, de moments de solitude ou
d’une baisse passagère de l’humeur. Elle est aussi consommée pour réguler l’appétit ou pour maintenir le poids car elle a des effets hyperglycémiants et est anorexigène.


   3. La dépendance physique/pharmacologique
La présence d’un syndrome de sevrage ou d’un phénomène de tolérance caractérise la
dépendance physique. Elle se traduit par un état de manque lorsque l’organisme est privé de tabac. Cette dépendance pharmacologique impose au fumeur un certain nombre de cigarettespar jour.
La nicotine est le principal responsable de la dépendance.
Le cerveau gère le besoin en nicotine qui lui est nécessaire et ne supporte pas très longtemps d’en être privé. Chaque cigarette fumée satisfait le besoin mais pour une courte durée car la nicotine absorbée est rapidement éliminée par le métabolisme hépatique. Dès que la dose de nicotine se rapproche du seuil du besoin, le cerveau rappelle à l’ordre le fumeur et le besoin de fumer s’impose à nouveau. Par exemple, au réveil, il n’est pas rare que le fumeur allume une première cigarette, tire fortement dessus et en fume une seconde dans un temps rapproché de la première et ce pour « combler la dose ».
Le fumeur qui présente une dépendance psychique et/ou physique ne peut plus fumer de
temps en temps, ce qui serait son rêve, c'est-à-dire fumer pour le plaisir. Son assuétude au
tabac ne correspond plus à la recherche d’un plaisir mais procède à l’évitement d’un déplaisir et à diminuer les tensions intérieures.